Bonjour,

Vous aurez sans doute remarquez que la page de titre de nombreux livres anciens comprend une date d’édition en chiffres romains comme dans l’exemple ci-dessus. Selon l’encyclopédie Wikipedia “Les chiffres romains étaient un système de numération utilisé par les Romains de l’Antiquité pour, à partir de seulement sept lettres, écrire des nombres entiers (mais pas le zéro, qu’ils ne connaissaient pas ; ou plus exactement qu’ils ne considéraient pas comme un nombre)”.
Leur utilisation reste aujourd’hui exceptionnelle et se rencontre chez de petits éditeurs, notamment des éditeurs de bibliophilie. Il faut dire qu’ils ont été concurrencé dès le 16e siècle par les chiffres arabes et leur usage a pratiquement disparu au 19e siècle. La numérotation arabe (0,1,2…) qui est apparue en Europe au 9e siècle s’est imposée peu à peu grâce à sa facilité d’utilisation dans le commerce, l’astronomie, les sciences…
La numérotation en chiffres romains ne s’est pas perdue complètement : on la trouve encore sur les cadrans des horloges, les monuments ; elle est utilisée pour numéroter les pages des livres (pages introductives, annexes, illustrations hors texte), pour numéroter les siècles ou les millénaires (ce que je ne fais pas dans mes articles !), pour la date de production d’un film.
On trouvera des chiffres romains en grandes capitales, petites capitales ou minuscules (dans la numérotation des pages notamment).
Vous trouverez ci-dessous les principes de base de la numérotation et quelques exercices !
Extrait du Manuel du bibliothécaire, accompagné de notes critiques, historiques et littéraires par M. P. Namur,… Bruxelles : chez J B Tircher, 1834.
Il arrive que des chiffres romains soient plus difficiles à transcrire, notamment pour les livres imprimés en Hollande où les chiffres ont été intervertis. L’auteur nous propose les plus singuliers avec leurs réponses
Pour aller plus loin
Chiffres romains (site du professeur Jacques Poitou)
La numérotation romaine (Wikipedia)
Un outil de conversion en chiffres romains et arabes.
Léo Mabmacien
Serait-il possible que l’auteur nous présente quelques fautes au lieu d’exemples?
L’auteur a modifié la fin de l’article (précision de ma part) mais n’a pas d’erreurs sous la main ;-)
Cordialement
Léo
L’erreur la plus connue dans le domaine est celle pour la dernière édition des Caractères de La Bruyère, publiés quelques jours seulement après sa mort en 1696… mais la date ne montre pas un 1696 bien catholique…
Je vous laisse la trouver. Ce sera facile.
B.
pas d’erreurs ?
bah si !
B.