Petite devinette typographique…


Bonjour,

Voici une petite devinette. Le texte ci-dessous est extrait d’un document de la fin du 18e siècle.  Il comporte une particularité au niveau de la typographie, particularité révélée lors de l’impression. Pouvez-vous me dire laquelle ?

PS : la réponse le cas échéant sera donnée en commentaire.

Bien à vous,

Léo Mabmacien

Advertisements

9 réflexions au sujet de « Petite devinette typographique… »

  1. Ne serait-ce pas une espace qui est « montée » à l’impression, et qui s’est donc imprimée (entre « recevoir » et « quelqu »). Je penche pour cette option pour la solution à la devinette.

    Mais sinon, je note aussi une ponctuation aléatoire (espace avant et après la virgule, ou bien juste après).

  2. Le plomb de l’espace entre « recevoir » et « quelqu’échec » aurait dû être plus haut et n’aurait donc pas dû être encré… ?
    Thérèse

  3. Les types utilisés sont visiblement usés et il me semble qu’une lettre s’est détachée de son support. Du coup, on la voit de profil et non pas de face.
    Si Garamond avait songé à placer toutes ses lettres dans cette position, il aurait inventé le code-barre avec 300 ans d’avance ! :)
    Textor

  4. C’est amusant, Thérèse, nous avons fait deux commentaires différents sur la même particularité à quelques minutes d’intervalle !

  5. Je pense qu’il s’agit bien d’une espace forte (le mot est féminin) qui a levé et du coup pris l’encre.

    Lauverjat

  6. Le « a » de « admet » n’est pas de la même police que les autres.

  7. Certains caractères semblent « baver ». Est-ce le matériaux dans lequel ils sont confectionnés qui est particulier ?

  8. Bravo vous avez trouvé (Textor était sur la bonne piste ;-) ! Jean-Baptiste a été le plus rapide. Les caractères ont bavé effectivement, à mon avis le « a » de admet a bavé aussi et a bien l’air d’être de la même police non ?

    Voici un extrait du Petit manuel de l’amateur de livres par Albert Cim qui en parle :
    « Pour séparer les mots entre eux, faire les blancs, on emploie de petites lames de métal,
    moins hautes, bien entendu, que les caractères, pour qu’elles ne paraissent pas dans
    l’impression, et portant le nom d’espaces (une espace). Suivant leur force d’épaisseur, les
    espaces sont dites fortes, moyennes ou fines : ces dernières sont d’une épaisseur uniforme
    de 1 point. D’autres lames de métal, les interlignes, ont pour objet, comme leur nom l’indique, de séparer les lignes entre elles. Cette séparation, cet interlignage, ne s’effectue pas toujours : souvent on trouve suffisant l’espace vide, le blanc, produit par le talus des lettres; mais, en général, toute belle impression est interlignée.  »

    Bonne journée
    Léo

    PS : pour Philippem : à mon avis ce ne sont pas les caractères qui sont mal faits mais l’impression (trop rapide)…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s