François Richaudeau dans sa bibliothèque


Bonjour,

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Spécialiste de typographie et de lisibilité selon la fiche des éditions Retz qu’il a créé, François Richaudeau, récemment décédé en février 2012, est connu (entre autre) pour son Manuel de typographie et de mise en page chez Retz comme sa Méthode de lecture rapide ou encore pour l’édition de l’Encyclopédie de la chose imprimée, un classique. J’en oublie bien sûr !

Pour ma part je l’ai connu en lisant les ouvrages d’Yves Perrousseaux sur l’histoire de l’écriture typographique (j’en ai parlé sur BiblioMab). Il était souvent mentionné sur les illustrations présentées (provenance : bibliothèque de François Richaudeau). Il m’a fallu ce mois de mai pour m’intéresser à François Richaudeau, ce qui m’a permit de découvrir malheureusement qu’il était décédé depuis peu mais également de découvrir une partie de sa riche bibliothèque personnelle. Sous l’apparent désordre des étagères on remarquera que certaines étagères sont numérotées, renvoyant probablement à une thématique. Les livres anciens sur cette photographie occupent plusieurs tablettes et sont disposés sans ostentation. Une simplicité qui me plaît. Ayant perdu la vue ces dernières années je me demande ce qu’il ressentait face à ses livres anciens, s’il en demandait la lecture, s’il les touchait et / ou les sentait ? Pour moi ce serait le plus difficile, ne plus pouvoir voir et ne plus pouvoir voir notamment un livre ancien.

Léo Mabmacien

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4 réflexions au sujet de « François Richaudeau dans sa bibliothèque »

  1. La vue est certainement le sens qui me parait le plus indispensable. Sans la vue, plus de texte, plus d’illustrations et plus de joie des couleurs. Et pourtant, dans le regard brouillé de cet homme, on sent une grande sérénité. Le plus important est peut-être d’avoir vu…

    Un sourire tout de même : On posait à Arthur Rubinstein, devenu aveugle, la question de savoir si le fait de ne plus voir le rendait triste. Il répondit : Ce qui me gène, ce n’est pas de ne plus trouver les notes, c’est de ne pas trouver le piano ;-)) Pierre

  2. oui c’est vrai, d’avoir vu, après on garde plein de souvenirs émerveillés dans la tête.

    Léo

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