De l’équarrissage des chevaux : rien ne se perd, tout se transforme…


[Âmes sensibles s’abstenir]

Extrait du Journal des connaissances utiles, numéro 4, avril 1836

PS : je ne suis pas végétarien, je suis contre la souffrance animale et je ne fais pas non plus l’apologie de la viande.

Léo Mabmacien

Crédit photo de l’image du cheval – Bnf – Gallica

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4 réflexions au sujet de « De l’équarrissage des chevaux : rien ne se perd, tout se transforme… »

  1. Il est très difficile d’assommer un cheval en raison de l’épaisseur et la vacuolisation du frontal. C’est pour cela qu’il était souvent simplement saigné. La mort dans un abattoir (foi de vétérinaire) est loin d’être glorieuse. c’est pour cela que notre génération s’est battue pour que les conditions d’étourdissement soient rapides et indolores. De même, les attentes dans le couloir ne devaient plus exister. Tout ceci est remis en question, aujourd’hui, avec les abattages rituels. Je ne suis pas végétarien mais c’est le genre de situation qui me donne envie d’y être… Petite précision, néanmoins : Un régime végétarien dilate le tube digestif et est donc antinomique avec les canons de la beauté grecque (gros bide) ;-)
    Pierre

  2. Merci Pierre pour ces précisions de spécialiste ;-)
    Et moi qui pensait que le « gros bide » était du à un excès de consommation de bière ;-)
    Léo

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