Développer la médiation documentaire numérique [du livre ancien]


Développer la médiation documentaire numérique / sous la direction de Xavier Galaup . Presses de l’Enssib, 2012 (La Boîte à outils). ISBN Papier 978-2-910227-99.  ISBN numérique 979-10-91281-06-5 : 22 €

Je suis ravi de vous annoncer la parution du livre Développer la médiation documentaire numérique aux Presses de l’Enssib dans la collection La Boîte à outils. Publié sous la direction de Xavier Galaup l’ouvrage est divisé en quatre grandes parties : le périmètre de la médiation numérique documentaire ; construire son projet de médiation documentaire numérique ; se former et accompagner les équipes ; interagir en ligne, produire des contenus, partager. Parmi les contributions je vous invite à lire celle que je consacre au blog BiblioMab et à mon approche de la médiation documentaire numérique. Vous en saurez plus sur les débuts du blog, le fonctionnement, les difficultés et le bonheur de vous faire partager mes découvertes du monde du livre ancien.

Comme l’Enssib fait très bien les choses, une version numérique est accessible gratuitement en ligne, une première pour cet éditeur spécialisé dans les publications à destination des professionnels des bibliothèques. Et il y’a un bonus en prime !

Présentation et sommaire de l’ouvrage

La version en ligne

Léo Mabmacien

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9 réflexions au sujet de « Développer la médiation documentaire numérique [du livre ancien] »

  1. Je fais partie de la majorité silencieuse (mais citante une fois de temps en temps) et je vous adresse toutes mes félicitations pour cet article bien sincère et bien utile.

  2. je suis toujours surpris, et votre contribution va dans ce sens, de la grande différence entre bibliothécaire (ou disons professionnel du livre, et de sa conservation) et bibliophile.
    Personnellement je ne travaille pas du tout dans ce secteur, mais ça a été une des professions qui me tentaient, justement pour être au milieu des livres anciens. Et les professionnels que je connais n’ont pas du tout cette approche.
    (nb : je sais bien que la grande majorité des professionnels ne sont pas directement concernés par le livre ancien, et une bibliothèque/médiathèque de prêt n’a pas grand chose à voir avec la réserve de livres rares de la BN. Mais tout de même…)

  3. Pédagogie, utilisation optimale des outils du net et échanges : Votre défi est réussi ! Pierre

  4. Merci Pierre, votre site va également dans le même sens !
    Merci à vous Claire, cela fait plaisir de recevoir des retours sur ce que l’on fait. J’avoue que je suis aussi coupable que les autres, je ne commente pas très souvent les autres sites… parfois je trouve mon commentaire en trop. Il faudrait que je clique plus sur le bouton « j’aime ».
    Oui Calamar, vous avez raison, les quelques bibliothécaires travaillant dans un fonds ancien que je connais, ne sont pas bibliophiles, ils aiment les livres anciens mais pas au point de constituer une collection. Je dirais que le fait de travailler tous les jours en contact du livre ancien ne donne pas envie (ou dispense) de continuer une fois rentré chez soi ? C’est une explication comme une autre.

    Bien à vous
    Léo

  5. Bonjour,
    Moi, j’aime commenter…
    :D

    C’est vivant, de l’humain parmi tous ces terminaux.

    C’est grace à vous, Léo, si j’ai ouvert un blog sur la reliure qui suit le rythme de l’activité réelle de l’atelier … C’est à dire cahotique et renfrognée, comme tout bon relieur qui se respecte!
    on ne sait jamais de quoi le lendemain sera fait.
    La contribution au succés de « reliure et autres explications… » vient en grande partie de deux sites, « bibliomab » et « entraide bibliophilique ».

    Bon pour la ligne éditoriale, j’ai encore des progrés à faire … Mais cela correspond aussi au tempérament du créateur, le ton qui retient.
    Cela fonctionne parfaitement sur votre blog, et merci pour cela et tout le reste, qui m’oblige à tenir cette ligne.

    La qualité et la rigueur de vos articles, de l’humour comme il faut : Du professionnalisme pur jus.

    Bien à vous, Sandrine.

  6. Quant à l’univers des virtubibliomédiathèques, C’est vertigineux et cela demande de la part des autres médias: journaux, télé, radio, un relais de communication pour inciter à aller se former sur place.
    Mais aussi à l’école. Les enfants, relais auprés des parents qui n’ont pas le reflex de penser participation à l’ouverture et l’échange, l’enrichissement de la culture pour et à travers tous.
    C’est peut être d’ailleurs plus une problèmatique de campagne que de ville, l’accessibilité à un savoir gai et ludique.
    Une soif de curiosité à cultiver et à étancher à la fois.
    S.

  7. Merci Sandrine pour votre hommage. Je vous rassure, vous êtes la meilleure contributrice du blog ! Pour votre blog, je dirais qu’il est éclectique et que l’on tombe sur des articles sur lesquels on ne s’attendait pas.
    Bonne journée à vous
    Léo

  8. Ben, de rien.
    On voit bien d’ailleurs avec cet article que le monde des professionnels du livre est d’une compléxité nécéssaire pour s’y retrouver, et donner quelque chose d’accessible et de fiable aux autres, non professionnels. J’ai découvert un vocabulaire précis tout comme il existe dans les métiers de fabrication, conservation-restauration du livre, d’autres jargons.

    (Pour le blog, certains articles sont le reflet humain des difficultés liées plus à la condition artisan-commerçant-artiste, que la technique en elle-même.
    La technique est en permanence rabotée par les contraintes économiques des acteurs multiples qui font vivre un atelier comme le mien, petit, louchant plus vers l’art de l’unique que le schéma volume/rentabilité/productivité.
    Production : entre 100 et 180 volumes par an, les meilleurs années, grand maximum, à la campagne.

    Une tentative d’épuisement du courant qui tue le livre relié :
    On est à la fois conscient que les livres reliés sont mieux conservés, mieux utilisés,
    et à la fois, pris dans les mailles de l’interventionnisme minimal (surement à raison parfois, entre les coûts chers par rapport au prix des livres aujourd’hui, les manques de recul des produits, matériaux, et la formation incomplète pour X raisons, notamment l’aspect chimie et expertise en labo.),
    avec en face le developpement des écrits numériques qu’il faut filtrer, des numérisations qui deviennent de plus en plus accessibles pour le bien de tous et, gràce à ce travail de rationalisation des bibliothèques.

    Pourtant on ne peut pas dissocier l’évolution technique du livre et de l’écriture, de l’évolution et des progrés sociaux, politiques, et la transmission des savoirs. L’équilibre entre le cérébral et notre nature d’animal n’a jamais été autant nié qu’aujourd’hui, faisant croire qu’on peut se contenter du même support, avec le contenu qui change, sans aller toucher avec ses mains.
    Le taux d’echec scolaire et de jeunes sortant du système scolaire, non plus.

    Le jour où les livres reliés mains redeviendront à la mode, la fréquentation des virtuabibliomédiathèques sera maximale, tant les liens entre tous ces mondes sont liés. et l’école aura peut être évolué gràce aux bibliothècaires animant les blogs reliés aux médiathéques.
    Intime conviction.
    Il y a encore du travail pour maintenir un dialogue … Une médiathèque vient d’ouvrir près de chez moi. Je n’existe pas pour le moment pour eux, ni pour les élus locaux.
    Un fossé, voir un abîme.)

    Bonne journée, Bien à vous,
    Sandrine.

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